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ÉTUDE DE CAS · ATELIER SUR MESURE

Un atelier IA qui commence par le travail de l’équipe

Comment les questions d’une agence de marketing ont guidé un atelier Claude 101 et ses ressources réutilisables.

Secteur
Agence de marketing
Point de départ
Questions et tâches de l’équipe
Livrable documenté
Un espace de ressources et 10 prompts

Le vrai point de départ : les irritants du quotidien

L’équipe utilisait déjà des outils d’IA. Elle cherchait à mieux les faire travailler : préparer des échéanciers à partir de devis, structurer les rapports de campagne et éviter de recommencer les mêmes documents à chaque mandat.

Les frustrations étaient précises. Des réponses trop génériques. Des sources à revérifier. Un assistant qui acquiesce au lieu de remettre une idée en question. Et, derrière chaque essai, la même exigence : conserver le contrôle sur la qualité du travail envoyé au client.

Avant la séance, l’agence a rassemblé ses questions dans un questionnaire. Stratégie, gestion de projet, contenu, vidéo et design y avaient leur place. Ce document a servi de matière première pour préparer l’atelier.

Transformer les questions en exercices utiles

Nord Paradigm a préparé l’atelier Claude 101 autour de deux axes : configurer l’assistant pour son contexte de travail et construire des prompts réutilisables pour des tâches récurrentes.

Le déroulé prévoyait une comparaison avant et après l’ajout d’instructions personnalisées, puis la construction d’un prompt à partir d’une tâche choisie et d’exemples. La méthode demandait de préciser le livrable, les contraintes et les critères de qualité avant de rédiger la consigne.

Les ressources préparées répondaient aussi à des besoins de métier : échéanciers, analyse de rapports, sous-titres SRT et expressions After Effects. Des fichiers fictifs servaient de supports aux démonstrations.

Un devis contient le mandat. Il manque encore le plan de travail.

Le questionnaire demandait un moyen de produire rapidement un échéancier à partir d’un devis et des informations de démarrage. La ressource correspondante commence par faire préciser la date de départ, les jalons, les dépendances et les périodes à éviter.

Elle demande ensuite un tableau qui relie les phases aux tâches, aux livrables, aux responsables et aux validations nécessaires. Une vue hebdomadaire de la charge par rôle complète la demande. Le responsable du projet garde la main sur la faisabilité du calendrier.

La valeur du prompt tient à cette structure : il rend explicites les informations à fournir et les éléments à contrôler avant d’utiliser le résultat.

Un rapport doit permettre de distinguer ce qu’on sait de ce qu’on suppose

Pour les rapports de campagne, l’équipe voulait séparer les faits, les hypothèses et les recommandations. Le prompt préparé reprend exactement cette distinction.

Les faits restent rattachés aux données. Les explications possibles doivent être présentées comme des hypothèses, avec ce qui permettrait de les vérifier. Les recommandations doivent signaler les informations manquantes. Cette structure facilite la relecture sans la remplacer.

Des ressources qui restent accessibles après la séance

L’atelier a été accompagné d’un espace dédié réunissant dix prompts à copier et à adapter. Il comprend les instructions personnalisées, une méthode pour construire ses propres prompts, l’analyse de rapports et les échéanciers de projet, ainsi que des ressources pour les fichiers, les artefacts interactifs et la vidéo.

La méthode de construction de prompts invite l’utilisateur à expliquer sa tâche, à fournir des exemples appropriés, puis à tester la consigne sur une entrée fictive. Elle donne un point de départ pour adapter l’approche à d’autres mandats.

Les ressources abordent aussi la protection des renseignements personnels, l’utilisation d’un environnement approuvé et la validation humaine avant livraison. Pour les actions sur des fichiers, la démonstration préparée demandait un plan avant toute modification.

Ce que ce cas permet de montrer

Le résultat documenté est concret : un atelier préparé à partir des besoins exprimés par l’équipe, des supports de démonstration et une bibliothèque de prompts adaptée au travail d’agence.

Ce cas porte sur la conception de l’atelier et les ressources mises à disposition. Il ne mesure pas le temps gagné ni l’adoption après la séance. Ces résultats demanderaient un suivi distinct.

Pour une équipe qui envisage un atelier, il montre une démarche reproductible : recueillir les tâches, préciser les livrables attendus et préparer des ressources que les personnes pourront reprendre dans leur travail.

Exemple présenté sans identifier l’agence. Les situations décrites proviennent du questionnaire de préparation et des ressources de l’atelier.